07 septembre 2008
Kiki is one stubborn boy, I tell you !
Me voici l'heureuse quart-de-pensionnaire de ce poney, j'ai nommé LadyKiller de Séguret, dit Killer, LK, ou Kiki pour les intimes ("Ah, ça suffit maintenant, Kiki, hein ! Au galop, et plus vite que ça !").
Marion, sa jeune propriétaire, n'a pas la possibilité de venir au club tous les jours pour s'occuper de son poney. Morgane s'étant acheté son propre cheval, elle ne peut plus monter Killer ; je me suis donc proposée.
Merci à Marion de me donner la possibilité de m'occuper de cette tête de mule si attachante !
LadyKiller de Séguret, hongre connemara pleins papiers de 9 ans, 1m47 au garrot, un peu mollasson sur les bords mais adorable et un superbe coup de saut.
Et une merveilleuse année équestre en perspective !
Playlist : Anti-blue
Friday Night, Lily Allen
Nan You're au Window Shopper, Lily Allen
Not Big, Lily Allen
31 août 2008
It came to me then ...
"It is so deeply rooted in me that I don't even think I could explain it"
THAT is a sentence I could use for many stuff happening in my life.
23 août 2008
Sensual
It's getting hard to ignore that my body wants him.
C'est difficile de faire semblant que je n'ai envie de rien. C'est difficile de faire semblant que je n'ai pas envie de lui sauter dessus. Au moindre coup d'oeil.
Let's pretend that nothing will ever happen. Let's pretend that this hand on my knee, in the car, was just a friendly hand.
But not when he's looking at me like this.
And not when his hand tries to stroke my hair.
Je suis une fille ; j'ai des hormones. J'attends patiemment qu'il revienne, mon esprit et mon coeur l'attendent, mais mon corps supporte mal le silence du toucher. Mon corps supporte mal l'absence d'une peau contre la mienne.
D'un souffle dans mon cou. De lèvres cherchant les miennes, à l'aveuglette. D'une main serrant la mienne.
L'exaltation physique, le paroxysme de l'essoufflement.
Le désir de l'autre. La tension intérieure, du moment où ses doigts effleurent mon épaule jusqu'au moment où je ferme les yeux, dans l'abandon.
I could have all those things. I could accept what I wouldn't stand if he did the same thing.
But it's temptation. Some forbidden skin that I'm not allowed to touch. But I want it, I want him, so much. It's getting hard to pretend that I can't see what he's doing.
How he's trying to get me.
Et pourtant, je sais que je risquerais d'être déçue. Car mon point de comparaison est bien trop élevé. Personne ne me fait frissonner comme lui, qui est absent, dès qu'il me touche. Personne ne me regarde avec ce regard. Personne ne fait se déclencher en moi ce feu intérieur qui ne s'apaise que très difficilement.
Mais il n'empêche qu'en cas d'incendie, si on n'a pas la lance des pompiers à proximité, un petit seau d'eau vaut quand même mieux que d'attendre l'arrivée du camion rouge.
Still ... I can't do this. And I didn't until now. Tressaillir au contact de nos deux peaux me manque. Ses lèvres se promenant dans mes cheveux, sur mon visage, dans mon cou. Soupirs et désir mélangés.
I can't do this.
And I won't.
21 août 2008
Marie, Lorenzo, Rennes et moi
J'ai pas mal hésité quant à la catégorie dans laquelle j'allais classer cet article : Tribulations épico-équestres, ou A-mis chemin ?
Mon impression générale de ce week end l'a emportée.
Vendredi 1er août, j'ai pris le TGV à Montparnasse, direction Rennes. Pour y retrouver Marie, qui avait concocté un petit week end équestre, puisqu'elle possède deux chevaux, Armen, le trotteur, et Lorenzo, la tondeuse le poney.
Avant de laisser place aux photos, quelques mots sur Marie.
Marie, je l'ai connue grâce à un forum. Forum où j'ai d'ailleurs trouvé pas mal d'amies, de vraies amies, de vraies amitiés. Steph, Alice, Marie, Coralie, Emilie ... elles sortent toutes de ce forum-là. Comme quoi, on cherche à la base une astuce pour changer de pied au galop, et on se retrouve avec des filles super pour parler amour ou papier peint.
Bref. Avant Marie, j'avais rencontré Alice (lors d'un week-end mémorable au CSI de Bourg en Bresse) ; et aussi, Emilie, Alysée, Marie (une autre, Lesbie ^^) et Aurore lors d'une rando à cheval.
Et puis j'ai rencontré Marie. Sur le fofo, on s'était bien entendues : même type de copains handicapés de la communication, même tendance à broyer du noir, même énergie dans les phases ascendantes ... Même manière de voir les choses, en fait. Avec les petites différences qui font d'une amitié ce qu'elle est.
Marie est bretonne (les bretonnes, c'est les meilleures !) mais était exilée à Paris pour les études. On s'est donc rencontrées à Paris. Elle m'a même prêté sa douche, quand mon chauffe-eau était décédé.
On a enchaîné les restos (FLAAAAAM'S ! Hippopotamus ! Pizza Pino !), les textos ... Ben oui, en fin de compte, Marie est une très bonne amie.
Donc, quand j'ai exprimé ma lassitude à l'égard de Paris, ma douleur à l'idée de n'avoir pas revu la Bretagne depuis plus d'un an, elle m'a proposé un petit week-end bol d'air dans la campagne rennaise. L'occasion pour nous de partir à l'assaut des chemins de rando, elle sur son bel Armen, moi sur le génial Lorenzo (un poney qui réagit au quart de tour en licol et qui est aussi courageux, de marcher sur du gravier alors qu'il a super mal aux pieds, on en trouve pas tant que ça !).
Ce week-end a été pour moi la confirmation de ce j'attends de ma vie : de la verdure, de la campagne, des chevaux, et une maison comme celle de Marie ^^ (trop classe, le papier peint des toilettes). Et aussi Warhol, son énoorme chien qui est adorable et même très pot de colle.
Entre les cookies choco-orange, la patate de l'enfer, Lorenzo qui mange des Schokobons, Armen qui se la pète en roulant des mécaniques dès que Lorenzo le dépasse d'une demi encolure, Sabrina qui pose avec sa bombe et essaie de protéger sa toute petite chienne des assauts lubriques d'un Warhol complètement fou d'amour ...
Un superbe week-end, quoi :)
et l'occasion de me démontrer, une fois de plus, qu'il y a des gens qui comptent vraiment pour moi.
A Marie : merci. Pour tout (le week end, les sms d'encouragement, les futures réductions à Décathlon ^^)
(Le fameux Lorenzo)
Nina, la jument de Sabrina
Ahem ... voilà ce que ça donne quand je monte en mode "grande duchesse" ...
Today's Mood
Aujourd'hui, je me suis sentie ...
Comme ça (Dreaming of You, The Coral) : petite ambiance jazzy années 50 en allant bosser.
Un peu comme ça aussi (Pilgrim Soul, Feeder) : a rush of deep rythm in my head.
Et aussi comme ça (Saints and Sailors, Dashboard Confessional) : juste envie de rire un peu, même si la chanson est plutôt triste (mais tellement vivante, surtout en live !)
Mais encore comme ça (Talking Bird, Death Cab For Cutie) : lenteur, accalmie et un zeste de sensualité.
Ainsi que comme ça (Grapevine Fires, Death Cab) : my true self (I really find myself back in this song).
16 août 2008
And just to make it more clear ...
... my current heart-beating songs.
What a surprise, they're all Death Cab songs !
I will Possess your Heart, Death Cab For Cutie
Grapevine Fires, Death Cab (this one is for the one and only guy that tried to peep into my shell)
The Ice is Getting Thiner, Death Cab (so is this one)
Talking Bird, Death Cab (stay and lie)
If there was a kind of turning back ...
Je cherchais une phrase écrite sur ce blog, vers ses débuts. Et j'ai soudain réalisé que je n'avais plus écrit de mon ancienne façon depuis très longtemps. Mon ancienne façon, c'est cette sorte de double écriture, celle de la pensée et celle qui vient directement de la musique, que j'écoutais avec mes tripes en agitant mes doigts sur le clavier.
Je m'en suis rendue compte parce que j'écoutais en même temps Piece by Piece, de Feeder.
Et je me suis aussi rendu compte que, de plus en plus, l'anglais prenait le dessus. Tout paraît plus fort, plus réel, plus drôle, plus triste, plus vivant, plus profond, en anglais. Et il m'arrive de plus en plus de glisser d'une langue à l'autre, sans transition vraiment perceptible, juste par glissement, comme pour essayer de saisir pleinement le sens de ce que je souhaite exprimer.
J'ai envie de retrouver cette écriture. Malheureusement, avec la mort de Robert le PC, mes différentes ébauches ont disparu. Les Nocturnes, dont j'étais si dépendante, le Sentiment de l'Aube, que j'aimais écrire, les Fragments, La Gangrène, et cette espèce de pièce de théâtre bizarre que j'avais commencée. Avec cet homme qui tombe raide mort d'avoir touché Belladone.
Belladone.
J'ai la sensation de l'avoir perdu. Et j'ai aussi l'impression qu'au moment où elle est partie, mon envie de l'écrire est partie avec elle. Dépossédée de mes démons, en aurais-je perdu mon inspiration ?
Je vais faire des efforts. Mettre Archie davantage à contribution (il va d'ailleurs être à court de pages. Le prochain s'appellera ... j'allais dire Tristan, mais j'ai déjà donné ce nom au carnet d'Emilie ... Ce sera Samuel, alors).
J'ai envie d'écrire. Mais j'ai l'angoisse d'écrire quelque chose de stupide. Perfectionniste jusqu'au bout, jusque dans l'essai. I only have one shots.
Dedicated to this guy I've been talking with for a while, lately, and who just, by being there, pushed me into writing again.
15 août 2008
Khâgneux un jour, khâgneux toujours ...
J'ai posé la question il y a quelques temps à Sara.
Quand cesse-t-on d'être khâgneux ?
Nous sommes le 15 août 2008, et objectivement parlant, je ne suis plus khâgneuse. Pourtant, je me sens toujours telle. Pendant trois ans, j'ai été en prépa.
Pendant trois ans j'ai souhaité que ça s'arrête, mais maintenant que c'est terminé, je ne désire qu'une chose : y retourner. Non pas par un brusque accès de masochisme, mais par pure nostalgie.
Surtout de mes deux années à Condorcet. Sans doute les deux plus belles années d'étude que j'aie connu. Deux ans durant lesquels j'ai rencontré des gens formidables, malgré ma coquille qui m'empêche toujours de leur montrer à quel point ils m'ont changée.
Sara.
Ariane.
Noam.
Nina.
Felix.
Et beaucoup d'autres.
Sans parler des professeurs. J'y repensais l'autre jour et, même sans avoir été présente lors du speech du prof de philo pour son dernier cours, je crois bien que ... Oui, je crois bien que j'ai envie d'enseigner. Je ne le dis que timidement : cela fait longtemps que j'ai renoncé à la vocation de professeur. Mais j'ai connu trop de professeurs passionnés, passionnants, travailleurs et intelligents, pour ignorer le plaisir que j'ai eu à les écouter. Et ce, depuis la Première, depuis Mlle Leguay, décédée l'année dernière, bien trop tôt, bien trop loin. Tous ses élèves, les anciens, les nouveaux, présents à son enterrement, pleurant sa disparition. Ce 18 Avril 2007 restera à jamais gravé dans ma mémoire.
Et je repense aussi au jour, quelques mois plus tard, où je suis allée sur sa tombe, déposer trois livres, trois livres de chacun des trois grands genres de la littérature, trois livres que je savais qu'elle aimait : Phèdre, Poésies de Mallarmé, et La Mare Au Diable, de George Sand, à qui elle ressemblait tellement dans son écriture.
C'était elle aussi une ancienne khâgneuse. Sans elle, je n'aurais jamais tenté cette aventure qu'est la prépa. Je lui dois ces trois belles années, ces moments de délice intellectuel, ces lectures avides. Je passerai sur les moments de découragement, les larmes, les doutes, les insomnies, les nuits de révision. Parce qu'au bout du compte, it was totally worth it.
Et ce, même si j'ai raté les concours. Comme le dit Sami Frey dans Danse avec Lui, l'important ce n'est pas le but, mais le chemin parcouru pour y parvenir.
Si j'écris tout ça, c'est que j'ai tout récemment (il y a deux, trois jours) réalisé que la prépa, c'est fini. Même si c'est dur à accepter. Je ne suis plus en khâgne. Mais je ne pense pas que cela signifie que je ne suis plus khâgneuse. Comme beaucoup le disent,
"khâgneux un jour, khâgneux toujours".
J'ai appris, j'ai écrit, j'ai essayé de tirer le maximum ce qu'on m'a donné. J'ai été hypokhâgneuse, j'ai appris à devenir khâgneuse, j'ai été khâgneuse. Et je le suis toujours.
J'ai conscience que tout cela peut paraître stupide. Ce n'était que des études, dira-t-on. Mais, au fond, la prépa m'a permis de découvrir ce que je suis. Avant la prépa, j'étais cette fille qui se faisait du mal, j'étais cette sorte d'ombre qui voulait plus mais ne parvenait pas à décoller du sol. Plus que l'HK, c'est mon entrée en khâgne qui m'a permis de découvrir les trésors du monde. de déprimée, je suis devenue émerveillée.
Malgré ma flemme légendaire, malgré mes coups de déprime, malgré mes découragements face à une autre pile de polys à stabiloter, on peut dire que j'ai extrêmement bien vécu ma prépa.
C'est une page qui se tourne, mais pas entièrement. Je le sens depuis le jour où j'ai, pour la dernière fois, descendu les quelques marches de la porte d'entrée du lycée. Ma khâgne -que dis-je, mes khâgnes- auront une influence sur le reste de ma vie. Je ne peux plus rien faire normalement. Je fais tout khâgneusement. Je ne peux plus lire sans avoir au moins un crayon à la main. Je lis toujours The Economist, mon fidèle stabilo vert aux aguets. J'ai même remis mes polys d'histoire à portée de main, pour pouvoir les relire si l'envie m'en prend -les polys d'Albertinis, en-dehors du contexte des concours, sont extrêmement plaisants à lire.
Quant à l'après ... l'après qui me fait si peur ... Je ne sais pas ce qui va se passer. Le plan est plutôt simple et linéaire pour le moment. Mon M1, mon M2, mon super mémoire d'anglais sur "Temps, langage et déconstruction" dans En Attendant Godot et Fin de Partie, l'agrégation, éventuellement le CAPES (on ne sait jamais). Et ...
... suis-je appelée à devenir professeur ? Je n'en sais rien. Depuis des années je repousse cette idée, mais (comme Elkik sur le forum) il faut bien l'admettre : j'adore enseigner. Les cours d'anglais à Laurie, les moments où j'apprends aux gosses à préparer leurs poneys, et la perspective proposée par Catherine de faire la reprise des petits débutants à shetland du dimanche matin ... Transmettre et apprendre me plaît. Mais suis-je capable de tenir un cours entier, avec des gens pas forcément coopératifs en cas de collège ou lycée, avec des gens déjà plus doués que moi en cas de prépa ?
On verra.
The only thing that remains is that I am still what I used to be.
L'histoire de mon nom
Ecrit au fil de la plume sur mon forum préféré que j'aime. Un membre demandait l'origine de nos pseudos. Sur ce forum, mon pseudo n'est autre que mon prénom. Voici ce que j'ai écrit, dans une crise de déconnage aiguë.
"C'est une longue histoire. C'est le nom d'une dame que j'ai sauvé des flots déchaînés de l'Atlantique, un vendredi 14 octobre de l'an 1998, à Port-Navalo, dans le Morbihan. Elle voulait aller pêcher des crabes (très reconnus, les crabes de Port-Navalo), a trébuché sur un bernard-l'hermite qui avait gobé des algues vertes radioactives et était donc devenu très gluant. la pauvre dame, vêtue d'un jupon beige à fleurs mauves, est tombée la tête la première dans l'eau, se cognant au passage le coude gauche dans un rocher.
Moi, je passais par là, sur ma trottinette Reflex (avec ajustement automatique des suspensions en fonction des aspérités de la route) et je chantais, je me souviens, "Everlasting Love" des World Aparts. J'avais une casquette verte et noire et je portais mon bermuda fétiche, celui avec des Bart Simpson dessus (mais il avait un trou, j'étais tombée sur des cailloux la veille en essayant d'échapper à un gros chien encore plus grand que Warhol, le chien géant de Marie).
j'ai donc vu cette dame succomber aux mouvements irrépressibles de la mer déchaînée -Météo France avait en effet annoncé l'arrivée imminente d'une tempête de niveau trois, comme l'Elfe dans La Couette de L'oubli, l'aventure papier du Donjon de Naheulbeuk - et j'ai décidé d'aller la sauver. J'ai donc dégainé mon bonnet de bain et mes lunettes de plongée, j'ai replié ma trottinette (qui était bien sûr pliable), je l'ai cadenassée sur un bac d'un bassin de crabes, un élevage industriel dont le patron a été dans sa jeunesse champion de pétanque moldave, catégorie poids légers, et j'ai plongé dans l'océan. La dame était facile à repérer à cause de son jupon bizarre qui flottait, et aussi parce qu'elle criait très fort et qu'elle avait à la main un crabe fort dépourvu quand la tempête fut venue.
J'ai nagé, de mon plus beau dos papillon, en crachant un peu parce que l'Atlantique n'est pas reconnue pour son formidable goût (imaginez qu'elle ait un goût de caramel au beurre salé ! j'en boirais des litres), et j'ai finalement atteint ladite Marine. J'ai pris une grande inspiration (pas facile, j'étais un peu essoufflée, je venais de faire quinze kilomètres en trottinette et de nager en dos papillon dans les vagues), j'ai plongé façon canard qui pêche (avec les fesses qui remontent à la surface), j'ai attrapé la dame par les chevilles et je l'ai remontée. J'ai eu peur d'une méduse, mais en fait ce n'était que son jupon bizarre (qui d'ailleurs, trempé, était très laid). Je l'ai prise sous les bras, comme dans Alerte à Malibu (sauf que là, c'était Alerte à Port Navalo) et je l'ai ramenée sur la berge. Elle avait toujours son crabe à la main, et pour me remercier elle me l'a offert, et je l'ai ramené chez moi, je l'ai mis dans un petit bac aménagé et je l'ai appelé Gérard."
Cora et Lisa ont beaucoup aimé. Je vais peut-être me lancer dans l'écriture de contes loufoques de ce genre.
06 août 2008
The only thing that can blow the clouds away
THE Fatals Picards.
Ben voilà, ça résume tout ^^
On se demandait
Les Dictateurs
Djembé Man
Les Bourgeois
Avec un h (hihi)
Laissez-moi rêver
Cure Toujours
Schizophrène
Public
La Sécurité de l'Emploi










