05 octobre 2008
Killer
For as much as I love you ...
Vu sur BashFr
Imagine un monde ...
Où tu n'a pas plus de 3h de cours par jour ...
Un monde ...
Dans lequel tu te lèves à l'heure que tu veux
(souvent après 11h) ...
Un monde ...
Où tu peux te coucher tard sans scrupule,
puisque le lendemain t'as de fortes chances de commencer à 13h (ou après) ...
Un monde ...
Où en rentrant chez toi le soir
T'as rien d'autre à faire que dormir, jouer et manger
Ben sans déconner, c'est cool la fac !
29 septembre 2008
Willing for ...
Tony the Beat, The Sounds
Let's go for it, once again !
20 septembre 2008
Turning point
Fini le boulot vendredi dernier. Ouf, enfin.
Des vacances ? Pas vraiment. Depuis le 2 septembre, je m'occupe de Killer 2 fois par semaine, et jusque là avec un plaisir immense (vivement le 1er concours !).
Après mon travail, que j'ai terminé le 12 septembre à 17h, j'ai enchaîné avec des cours particuliers à un garçon de 6e, deux fois par semaine. Et puis, les allers et retours à la fac -je ne suis toujours pas inscrite, avec tout ce bazar administratif.
Et les 3 jours passés avec Marie et Steph, à monter à poney, à manger des macarons et des Flam's chèvre-miel, à rigoler et à fuir les furets de Marie pour ma part.
Les projets de Disney avec le bulot (j'ai percé la surprise, il voulait m'y emmener pour mon anniversaire mais sans faire exprès j'ai gâché la surprise en lui suggérant moi-même d'y aller ^^), les butter chicken-riz coco à profusion, les journées au centre équestre à donner un coup de main, à aider les petits débutants, à expliquer pourquoi il ne faut pas lever les mains à cheval, à observer Céline dans ses cours baby (avec des ptiots de 3 ans et demi ou 4 ans sur des poneys shetlands, les plus adorables du monde, surtout Candie ^^) dans le but de donner moi-même ce type de cours le dimanche matin ...
Il fait beau, mais frais, comme j'aime : le mélange de la morsure du froid et de la douceur du soleil, ça me rappelle avant. J'ai même ressorti mon manteau d'hiver.
Turning point. Entre-deux.
Ni en vacances, ni au boulot, juste bien, juste de quoi m'occuper l'esprit, ne pas trop penser à après, car, comme il me l'a si bien dit :
"Tu penses que tu as besoin de promesses d'éternité, alors qu'en réalité tu te contentes du moment présent. Ne sois plus cette fille angoissée, sois juste toi-même !"
Just be myself.
A new way to be me.
07 septembre 2008
Kiki is one stubborn boy, I tell you !
Me voici l'heureuse quart-de-pensionnaire de ce poney, j'ai nommé LadyKiller de Séguret, dit Killer, LK, ou Kiki pour les intimes ("Ah, ça suffit maintenant, Kiki, hein ! Au galop, et plus vite que ça !").
Marion, sa jeune propriétaire, n'a pas la possibilité de venir au club tous les jours pour s'occuper de son poney. Morgane s'étant acheté son propre cheval, elle ne peut plus monter Killer ; je me suis donc proposée.
Merci à Marion de me donner la possibilité de m'occuper de cette tête de mule si attachante !
LadyKiller de Séguret, hongre connemara pleins papiers de 9 ans, 1m47 au garrot, un peu mollasson sur les bords mais adorable et un superbe coup de saut.
Et une merveilleuse année équestre en perspective !
Playlist : Anti-blue
Friday Night, Lily Allen
Nan You're au Window Shopper, Lily Allen
Not Big, Lily Allen
31 août 2008
It came to me then ...
"It is so deeply rooted in me that I don't even think I could explain it"
THAT is a sentence I could use for many stuff happening in my life.
23 août 2008
Sensual
It's getting hard to ignore that my body wants him.
C'est difficile de faire semblant que je n'ai envie de rien. C'est difficile de faire semblant que je n'ai pas envie de lui sauter dessus. Au moindre coup d'oeil.
Let's pretend that nothing will ever happen. Let's pretend that this hand on my knee, in the car, was just a friendly hand.
But not when he's looking at me like this.
And not when his hand tries to stroke my hair.
Je suis une fille ; j'ai des hormones. J'attends patiemment qu'il revienne, mon esprit et mon coeur l'attendent, mais mon corps supporte mal le silence du toucher. Mon corps supporte mal l'absence d'une peau contre la mienne.
D'un souffle dans mon cou. De lèvres cherchant les miennes, à l'aveuglette. D'une main serrant la mienne.
L'exaltation physique, le paroxysme de l'essoufflement.
Le désir de l'autre. La tension intérieure, du moment où ses doigts effleurent mon épaule jusqu'au moment où je ferme les yeux, dans l'abandon.
I could have all those things. I could accept what I wouldn't stand if he did the same thing.
But it's temptation. Some forbidden skin that I'm not allowed to touch. But I want it, I want him, so much. It's getting hard to pretend that I can't see what he's doing.
How he's trying to get me.
Et pourtant, je sais que je risquerais d'être déçue. Car mon point de comparaison est bien trop élevé. Personne ne me fait frissonner comme lui, qui est absent, dès qu'il me touche. Personne ne me regarde avec ce regard. Personne ne fait se déclencher en moi ce feu intérieur qui ne s'apaise que très difficilement.
Mais il n'empêche qu'en cas d'incendie, si on n'a pas la lance des pompiers à proximité, un petit seau d'eau vaut quand même mieux que d'attendre l'arrivée du camion rouge.
Still ... I can't do this. And I didn't until now. Tressaillir au contact de nos deux peaux me manque. Ses lèvres se promenant dans mes cheveux, sur mon visage, dans mon cou. Soupirs et désir mélangés.
I can't do this.
And I won't.
21 août 2008
Marie, Lorenzo, Rennes et moi
J'ai pas mal hésité quant à la catégorie dans laquelle j'allais classer cet article : Tribulations épico-équestres, ou A-mis chemin ?
Mon impression générale de ce week end l'a emportée.
Vendredi 1er août, j'ai pris le TGV à Montparnasse, direction Rennes. Pour y retrouver Marie, qui avait concocté un petit week end équestre, puisqu'elle possède deux chevaux, Armen, le trotteur, et Lorenzo, la tondeuse le poney.
Avant de laisser place aux photos, quelques mots sur Marie.
Marie, je l'ai connue grâce à un forum. Forum où j'ai d'ailleurs trouvé pas mal d'amies, de vraies amies, de vraies amitiés. Steph, Alice, Marie, Coralie, Emilie ... elles sortent toutes de ce forum-là. Comme quoi, on cherche à la base une astuce pour changer de pied au galop, et on se retrouve avec des filles super pour parler amour ou papier peint.
Bref. Avant Marie, j'avais rencontré Alice (lors d'un week-end mémorable au CSI de Bourg en Bresse) ; et aussi, Emilie, Alysée, Marie (une autre, Lesbie ^^) et Aurore lors d'une rando à cheval.
Et puis j'ai rencontré Marie. Sur le fofo, on s'était bien entendues : même type de copains handicapés de la communication, même tendance à broyer du noir, même énergie dans les phases ascendantes ... Même manière de voir les choses, en fait. Avec les petites différences qui font d'une amitié ce qu'elle est.
Marie est bretonne (les bretonnes, c'est les meilleures !) mais était exilée à Paris pour les études. On s'est donc rencontrées à Paris. Elle m'a même prêté sa douche, quand mon chauffe-eau était décédé.
On a enchaîné les restos (FLAAAAAM'S ! Hippopotamus ! Pizza Pino !), les textos ... Ben oui, en fin de compte, Marie est une très bonne amie.
Donc, quand j'ai exprimé ma lassitude à l'égard de Paris, ma douleur à l'idée de n'avoir pas revu la Bretagne depuis plus d'un an, elle m'a proposé un petit week-end bol d'air dans la campagne rennaise. L'occasion pour nous de partir à l'assaut des chemins de rando, elle sur son bel Armen, moi sur le génial Lorenzo (un poney qui réagit au quart de tour en licol et qui est aussi courageux, de marcher sur du gravier alors qu'il a super mal aux pieds, on en trouve pas tant que ça !).
Ce week-end a été pour moi la confirmation de ce j'attends de ma vie : de la verdure, de la campagne, des chevaux, et une maison comme celle de Marie ^^ (trop classe, le papier peint des toilettes). Et aussi Warhol, son énoorme chien qui est adorable et même très pot de colle.
Entre les cookies choco-orange, la patate de l'enfer, Lorenzo qui mange des Schokobons, Armen qui se la pète en roulant des mécaniques dès que Lorenzo le dépasse d'une demi encolure, Sabrina qui pose avec sa bombe et essaie de protéger sa toute petite chienne des assauts lubriques d'un Warhol complètement fou d'amour ...
Un superbe week-end, quoi :)
et l'occasion de me démontrer, une fois de plus, qu'il y a des gens qui comptent vraiment pour moi.
A Marie : merci. Pour tout (le week end, les sms d'encouragement, les futures réductions à Décathlon ^^)
(Le fameux Lorenzo)
Nina, la jument de Sabrina
Ahem ... voilà ce que ça donne quand je monte en mode "grande duchesse" ...
Today's Mood
Aujourd'hui, je me suis sentie ...
Comme ça (Dreaming of You, The Coral) : petite ambiance jazzy années 50 en allant bosser.
Un peu comme ça aussi (Pilgrim Soul, Feeder) : a rush of deep rythm in my head.
Et aussi comme ça (Saints and Sailors, Dashboard Confessional) : juste envie de rire un peu, même si la chanson est plutôt triste (mais tellement vivante, surtout en live !)
Mais encore comme ça (Talking Bird, Death Cab For Cutie) : lenteur, accalmie et un zeste de sensualité.
Ainsi que comme ça (Grapevine Fires, Death Cab) : my true self (I really find myself back in this song).
16 août 2008
And just to make it more clear ...
... my current heart-beating songs.
What a surprise, they're all Death Cab songs !
I will Possess your Heart, Death Cab For Cutie
Grapevine Fires, Death Cab (this one is for the one and only guy that tried to peep into my shell)
The Ice is Getting Thiner, Death Cab (so is this one)
Talking Bird, Death Cab (stay and lie)












